|
Certains disent : «Nous demandons aux gens ce qu’ils veulent avant d’agir». Mais quand les villageois savent que votre priorité est l’artisanat, vous parlent-ils du cochon malade ? Parle-t-on d’engrais à un médecin ? Cette approche est insuffisante.
|
|
Lire la suite...
|
|
|
Il est tentant de simplifier la réalité : « Je ne crois qu’au micro crédit ! », « Pour moi la solution c’est le commerce équitable ! », « Je veux aider les enfants ! »… Nos équipes vivent dans les villages, pas dans les bureaux : elles savent qu’une mère doit soigner son enfant malade avant de rembourser un micro crédit.
|
|
Lire la suite...
|
|
|
Le Vietnam avance à toute vitesse, le contexte change rapidement. Avant d’entreprendre il faut essayer de voir humblement si l’ONG a une compétence, un avantage décisif par rapport aux autorités, par rapport à de petits entrepreneurs privés etc.
|
|
Lire la suite...
|
|
|
Chaque équipe mène de front une dizaine de programmes différents : des formations agricoles, la création d’emplois par l’artisanat, l’hygiène avec les latrines et les puits, le théâtre-action pour aider à changer les attitudes… Le risque est de toucher à tout, sans stratégie, et de ne pas être efficace.
|
|
Lire la suite...
|
|
|