Mékong Plus - Viêt Nam Plus
> Ciment pour un pont : 250 €
> 10 mètres de chemin : 10 € (sur un total de 50 €)

 

Un état d'esprit PDF In E-mail
Translation in progress!
vuduciel.jpgOn dit «Les vietnamiens plantent le riz, les cambodgiens le regardent pousser et les laotiens l’écoutent grandir». Dès le passage de la frontière on est saisi par le contraste entre les 2 peuples. Voisins et physiquement, culturellement, socialement différents. On voit la différence de l’espace : la frontière entre le Vietnam irrigué et vert, avec le Cambodge sec est visible… de loin. N’y aurait-il pas d’eau ? «Elle est à 30 mètres et nous n’avons pas de moteur». Au Vietnam certains le font à la main par économie. Le vaste Mékong passe pas loin de villages qui manquent d’eau, mais l’Etat khmer ne fait pas les mêmes efforts d’infrastructure. On se réjouira pourtant de la gentillesse et de la douceur des Khmers, courtois et souriants. Les Vietnamiens sont plus pressés, agressifs et teigneux. A 5 heures, dimanche compris, c’est déjà l’effervescence autour des marchés. À 21 heures il y a des embouteillages autour des écoles du soir… La Poste fonctionne 7/7 jours, 15 heures par jour. 
 
Ils se chargent des ponts et... PDF In E-mail
Translation in progress!
chemin.jpgLe Vietnam avance parce que les gens prennent les choses en main. Il n’y a pas de pont pour que les enfants puissent à l’école sans danger ? On se réunit, rassemble les moyens, les gens aisés paient une contribution, les autres fournissent leurs bras. Ceux qui n’ont rien ? Le village cotise. Viêt Nam Plus était réticent pour faire des ponts et chemins dans le delta. Mais c’est la priorité absolue des paysans. Notre aide : coordonner et bien répartir les efforts (il y a tant à faire, par où commencer) et payer environ 25% des frais. Nous avons eu raison de faire confiance aux paysans : la valeur des récoltes augmente, les enfants vont plus tôt à l’école, les villages sont désenclavés.
Mais n’est-ce pas du ressort de l’Etat ? Sans doute, mais il commence par les grands axes, les chemins et pont communaux sont encore à la charge des villageois. Quand l’Etat voit que des villages ont progressé, il leur donne la priorité pour les grands ouvrages qui les dépassent, par exemple un pont de 25 mètres qui relie 2 communes.
 
Copyright © 2008