L'environnement

L'empreinte écologique des ruraux vietnamiens et cambodgiens est certes 10 fois inférieure à celle des Européens, il n'empêche qu'il y a d'énormes dangers et problèmes dans ces 2 pays. Au Vietnam on utilise des doses massives et erratiques de produits chimiques: cela détruit les sols, cause des empoisonnements, et finalement aussi des pertes pour les paysans. Au Cambodge aussi il est des pratiques très dangereuses causant des accidents souvent non rapportés. La gestion des déchets est un autre souci majeur.

Le biogaz

Chaque année des centaines de biogaz sont installés (une prime est versée aux paysans).

le biogaz

Sauvez le arbres

Chaque année des centaines de biogaz sont installés (une mini prime est versée aux paysans).

Il y a beaucoup d'avantages:

  • au lieu de polluer avec le dangereux gaz méthane, on l'utilise pour la cuisine, sans plus utuliser le bois
  • grosse économie pour le ménage: le système est remboursé quasiment en 1 an, voire moins.
  • La porcherie ne sent plus mauvais!

Mais il faut élever des porcs en continu, sinon le plastique se fend. Et donc persister même quand les prix de la viande de porcs sont trop bas.

Dans le monde entier le problème des déchets devient aigu. Autour des grandes villes vietnamiennes il y a des usines sophistiquées, de lourds investissements. Dans les campagnes on manque de capital, et on ne peut transporter les déchets, il faut les traiter sur place : on ne compte plus les décharges sauvages où des montagnes de déchets brûlent à petit feu, dégageant des gaz dangereux (dioxine etc.).

Thiên Chí , vivement sollicitée par les autorités, a fait le pari du recyclage : après tri manuel, puis par décomposition et enfin un tri mécanique, le plastique (20%) est mis de côté et revendu à des entreprises produisant des tuyaux, ficelles, sachets etc. Les déchets organiques (50%) sont améliorés avec des déchets agricoles, moulus et vendus comme compost. Le reste est enfoui. La phase pilote du programme est concluante et quasiment équilibré financièrement -même si dans les campagnes les gens ne paient presque rien pour l'enlèvement des déchets. Pari gagné donc : avec un investissement modeste, avoir un modèle qui traite 10 m3/jour, recycle 50%, produit du compost et est financièrement viable, tout en créant 10 emplois. Mais on peut aussi traiter les déchets à la ferme: déchets alimentaires et agricoles, bouse de vache, litterie des élevages de porcs comme des poules: tout ceci constitue un bon compost gratuit! Beaucoup de paysans suivent ce modèle.

Une approche globale

 Les projets étant tous situés dans des zones rurales relativement reculées, l'environnement et l'agriculture sont intimement liés. La réduction des produits chimiques transforme les campagnes puantes en des champs mieux protégés et finalement plus rentables. Quand on ne peut installer un biogaz, on peut opter pour la litière biologique sèche. Les potagers protégés par des filets produisent plus et mieux, encore une fois avec moins ou pas du tout de chimique.

Dans les écoles le projet aide les enfants à garder la cour propre, il y a des poubelles; les meilleures écoles sont récompensées par un concours. Partout nous relayons le message: moins de plastique, et ne jetez pas les bouteilles!

  • Unilever Fondation
  • aide au Vietnam
  • Fondation Albatros
  • entreprise Alcopa
  • Ancham
  • Ambassade d'Australie
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